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Rencontre avec Katrina Kalda au Salon Pouchkine 17 novembre, 2013

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Pourquoi ce post ?

Katrina KALDA est née en Estonie, est arrivée en France dix ans plus tard; elle écrit en français (fort bien et l’Académie Française lui a décerné cette année le Prix du Rayonnement de la langue et de la littérature française).

Tout d’abord parce que ses livres méritent que l’on s’y intéresse. Et puis parce que dans les allers retours entre la France et l’Estonie, entre les époques, de « Arithmétique des dieux », elle aborde, au travers d’histoires de famille, l’histoire de l’Estonie, république de l’URSS puis pays indépendant (cela a été une situation si rare pour les Estoniens). Sujet abordé de manière différente dans « Un roman estonien »… Mais elle en parlera beaucoup mieux, alors venez le 20 novembre à 18 heures.

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Bibliographie :

Un roman estonien, Gallimard, 2010

Arithmétique des dieux, Gallimard, 2013

Voyage Russie Mars 2013 9 avril, 2013

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Voyage Russie Mars 2013 dans Culture titre_voyage_russe_mars_201-300x225

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Après Roger, Claudie et Jean-Pierre nous font partager leurs impressions de voyage.

Véronika DOLINA en concert au Salon Pouchkine 2 novembre, 2012

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Véronika DOLINA en concert au Salon Pouchkine dans Culture dolina

Salon Pouchkine, entrée avenue de la Grande Cavée, en face de l’arrêt TVR du Café des Images.

L’Ecole Rimsky Korsakov en concert à Hérouville 11 juin, 2012

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Lecture d’Eugène Onéguine 21 avril, 2012

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Salon Pouchkine
10 place de l’Horloge
14200 HEROUVILLE SAINT-CLAIR
Samedi 12 mai 2012, à 15 heures
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André Markowicz est venu au Salon Pouchkine pour parler de son dernier livre, Le soleil d’Alexandre, qui présente le destin de la génération de Pouchkine à travers sa poésie lyrique – mais Pouchkine, c’est d’abord son roman en vers, Eugène Onéguine. Cette fois, pour en lire des extraits, il viendra avec la personne qui lui a transmis son amour pour ce roman, et pour la langue russe, sa mère – qui les dira en russe : elle les connait par cœur.
Réservation indispensable au 02 31 44 42 25

Récital romantique au salon Pouchkine 10 et 11 mars 14 mars, 2012

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La pianiste Anna Markova a tenu l'affiche, ce week-end, au salon Pouchkine. Elle a enthousiasmé le public avec une brillante interprétation de pièces de Beethoven, Chopin, Schumann, Scriabine marquant les derniers instants du classicisme et la naissance du romantisme.

La jeune Anna Markova a tenu l’affiche, ce week-end, au salon Pouchkine. Elle a enthousiasmé le public avec une brillante interprétation de pièces de Beethoven, Chopin, Schumann et Scriabine marquant les derniers instants du classicisme et la naissance du romantisme. »

Une rencontre autour des amis de Pouchkine avec André Markowicz 20 janvier, 2012

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Une rencontre autour des amis de Pouchkine avec André Markowicz dans Culture dans CultureLe « cercle d’André Markowicz ». Une conversation, un samedi après-midi.

C’était samedi. Un des premiers samedis de l’année. Autant dire un de ces samedis « Au temps où les espoirs fleurissent », comme l’écrit le poète dont il fut aussi passionnément question au cours de cette rencontre avec André Markowicz, venu là au prétexte de la parution en septembre dernier, aux Editiosn Actes Sud, de son dernier ouvrage intitulé « Le soleil d’Alexandre. Le cercle de Pouchkine 1802-1841 ». Un « prétexte » pour proposer à la cinquantaine de personnes présentes, une conversation, ce genre littéraire noble du dix septième siècle.
Une conversation qui nous permit d’entrevoir la place d’Alexandre Pouchkine dans l’imaginaire et la culture russe. Une place centrale dans la mesure où tous les écrivains russes classiques, de Gogol à Dostoïevski (auteurs plus familiers aux lecteurs français et jugés par eux, plus « russes »), n’ont eu de cesse, comme le rappelait André Markowicz, de prolonger, au travers de leurs propres œuvres, une « conversation » avec l’œuvre du poète, avec ce laboratoire d’intuitions d’où jaillissent mille traits de lumières fixés dans une matière sonore d’une élégance achevée.
Mais cette place (je parle là du point de vue d’un francophone), nous n’avons pu que l’entrapercevoir. Demeure pour nous incompréhensible le fait que chaque russe connaisse des pans entiers d’Eugène Onéguine et que le poète soit encore aujourd’hui l’objet d’une quasi vénération qui s’incarne dans l’intimité du langage le plus courant où nombre d’expressions et de plaisanteries ne peuvent être comprises qu’à l’aune de cette connaissance de roman de Pouchkine.
On touche là ce qui fait la singularité d’une langue, inscrite dans une histoire, un imaginaire et une culture : sa nature sociale. La conversation pouvait alors se prolonger avec André Markowicz sur la traduction, cet « art de la perte », auquel il a consacré son travail (et peut-être même sa vie). Traduire la parole d’un auteur, parce qu’il s’agit toujours de traduire autre chose que des mots ou des idées (et pour la poésie, autre chose aussi qu’un rythme et des sonorités), veut dire dévoiler une part de l’histoire, de l’imaginaire et de la culture que chacun de ces mots portent en lui. Et c’est cette tentative qui est au fondement du dernier ouvrage d’André Markowicz, qui y donne à voir les « conversations » que tenait Pouchkine avec d’autres poètes de ce début de dix neuvième siècle. En écrivant ainsi le roman d’une génération, c’est le continent du romantisme russe (largement inconnu jusqu’ici pour le lecteur français), que Markowicz nous dévoile ; suggérant par là-même quelques clés indispensables à notre travail de lecteur, toujours amputé de ne pouvoir accéder à une histoire, un imaginaire et une culture par l’entremise d’une traduction, fut-elle brillante comme la sienne…

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